06.12.2007
Un jeu vidéo sur la guerre d’Espagne sort le jour anniversaire du décès de Franco
Le jeu nommé « les ombres de la guerre » a créé la polémique en Espagne lors de sa sortie le 20 novembre. Le jeu le proclame « Nationaliste ou Républicain ? Changez le cours de l’histoire ». Produit par les studios Legend le jeu permet même de prendre la tête de la légion Condor et de rééditer le bombardement du village de Guernica ce qui tranche avec la tradition des jeux de simulation de guerre où les massacres de civils sont en général passé sous silence.
Le créateur du jeu Francisco Perez se veut pédagogue et affirme que grâce à des archives de la BBC et un chronologie incluses dans le jeu, il permet au jeune public de mieux connaître une page de l’histoire espagnole passé sous silence.
La sortie du jeu tombe en tous cas mal en Espagne où le gouvernement vient de faire voter pour la première fois, une loi « mémorielle » qui reconnaît les victimes de Franco. Le pays n’a toujours pas refermé cette page de son passé comme le souligne la fille du commandant Virgilio Leret, dont le nom apparaît dans le jeu et qui fut la première victime de Franco le 18 juillet 1936. Elle souligne dans une interview au Guardian que « nous ne sommes toujours pas réconcilié avec le passé ».
Aurélien Romano
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12.10.2007
Erasmus Party Dauphine
Je reviens à l'instant du bar Erasmus organisé par l'association Dauphine Espace Europe. Autant vous dire que j'ai préféré de loin l'Erasmus Party du Mix Club il y a un an.
Ce qu'il y a de bien dans les Erasmus Party c'est que vous pouvez toujours faire une étude anthropologique. Dans toutes les soirée Erasmus la composition des troupes est la même : une grosse majorité d'Espagnols et d'Italiens, viennent ensuite les Allemands et les Anglais.
J'arrive au bar où avait lieu l'événement, voyant une attente importante devant, je joue l'Erasmus, prends mon plus mauvais accent Anglais et dis au videur "I come for the Erasmus Party Dauphine". Ce qui me vaut une réponse du type "c'est bon allez y". Je rentre dans un lieu surbondé, ce qui prouve que l'association fait bien son travail. Ensuite c'est assez drôle car en siroptant ma vodka orange j'observe l'assistance et remarque que chaque groupe reste assez communautaire/national. Les Italiens dansent comme des fous, les Espagnols parlent à tout le monde, les Anglais boivent de la bière et les Allemand ont besoin de quelques verres pour se mettre à gesticuler.
Il faut le savoir j'adore l'Allemagne et les Allemands donc mes remarques ne doivent pas être prises comme de la germanophobie. Je tente la discussion avec quelques Allemandes qui restent assez froides, elles n'avaient pas encore assez bu. Je manque même de me battre avec le soit-disant petit ami Français d'une Berlinoise qui n'avait pas compris que je cherchais juste à former un tandem (discussion franco-allemande sur l'année pour progresser), mais vu sa laideur et sa bêtise, il devait se sentir en danger. Les Français sont assez facilement reconnaissables car ils vont de groupes en groupes à la recherche d'une proie facile.
Après quelques verres, je finis à jouer au Billard avec une Italienne, un Français et une... non déterminée. Je finis par partir en me disant que j'ai passé une bonne soirée assez marrante et que ce que j'avais vu suffisait pour cet article. La prochaine fois (jeudi 18) je vous conseil de venir accompagné et de n'avoir de cesse que de faire éclater ces groupes et se faire rencontrer tous ces jeunes européens!
AR
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